PubGazetteHaiti202005

Le RNDDH approuve la nomination d’un Directeur Général au CEP

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Dans une interview accordée à la rédaction ce jeudi 28 mai 2026, le directeur exécutif du Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH), Pierre Espérance, dit n’avoir aucun problème qu’un Directeur Général soit nommé en conseil des ministres au CEP. Toutefois, il plaide pour l’indépendance de l’institution.

 

Pierre Espérance, directeur exécutif du Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH), ne voit aucun inconvénient à ce que le Conseil Electoral Provisoire nomme un Directeur Général en lieu et place d’un Directeur Exécutif, tel est le cas actuellement. 

D’après le militant des droits humains, cela doit être fait entre les membres du Conseil Electoral Provisoire et le gouvernement dirigé par le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé. 

Pierre Espérance met en garde le Directeur Général qui, dit-il, ne doit pas se sentir au-dessus des conseillers électoraux afin d’éviter des problèmes et des confusions. 

Par ailleurs, il a jugé insuffisant le quota de 30 000 membres enregistrés exigé des partis politiques. Selon lui, ce chiffre devrait être revu à la hausse afin de faciliter le processus électoral.

Le directeur exécutif du RNDDH a également plaidé en faveur d’une machine électorale forte, capable de fonctionner efficacement même sous pression.

Il a exhorté le gouvernement et le CEP à travailler en étroite coordination, à gérer leurs divergences à l’interne et à consulter la société civile, notamment les organisations disposant d’une expérience dans les processus électoraux.

Pierre Espérance a recommandé aux autorités d’inclure dans le décret électoral des dispositions visant à empêcher les « terroristes , les criminels et toute personne impliquée dans des actes malhonnêtes de participer au processus électoral ».

 

 

 

Par: Daniella Saint-Louis

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