Emmanuel Macron a soutenu jeudi 21 mai l’abrogation symbolique du Code noir, engagée par le Parlement, et a évoqué longuement sa réflexion, « inachevée », sur la question sensible des « réparations » pour l’esclavage, qui, selon lui, doivent d’abord passer par une « reconnaissance »et ne pourront jamais être « totales ».
Lors d’une réception à l’Elysée pour le 25e anniversaire de la loi reconnaissant la traite et l’esclavage comme crime contre l’humanité, le chef de l’Etat a rendu hommage au texte, qu’il estime « nécessaire », et à son autrice, Christiane Taubira.

