Il incarnait, pour une partie de la population, l’espoir d’un changement concret. À son arrivée à la tête du Conseil présidentiel de transition (CPT) le 7 mars 2025, Fritz Alphonse Jean avait promis de frapper fort contre les gangs, misant sur un « budget de guerre » comme arme principale. Cinq mois plus tard, il quitte ses fonctions avec un pays toujours en proie à l’insécurité, des territoires supplémentaires tombés aux mains des criminels, et un exécutif affaibli.

