Différents acteurs de la ville de Saint-Marc ont trouvé un consensus pour faciliter la réouverture des classes dans la Commune, le lundi 7 novembre prochain, a affirmé le vice-délégué de l’arrondissement de Saint-Marc Walter Montas, lors de son intervention à l'émission Panel Magik, hier jeudi.
Boudée à travers le 3 octobre 2022, date prévue pour la rentrée scolaire 2022-2023, Des directeurs d'écoles, des parents, des syndicats d'enseignants, de transports publics entre autres dans la commune de Saint-Marc comptent relancer les activités scolaires. Ces différents acteurs ont trouvé un consensus pour faciliter la réouverture des classes pour le 7 novembre 2022, a fait savoir le vice-délégué de l’arrondissement de Saint-Marc Walter Montas, lors de son intervention à l'émission Panel Magik, hier jeudi.
Selon le vice-délégué de l’arrondissement de Saint-Marc, toutes les activités fonctionnent dans la commune. Pourquoi, dit-il, les activités scolaires ne peuvent pas également fonctionner ?"
« Aucune école n’a subi de scènes de pillage ou de destruction au cours des récents mouvements de protestation dans le pays » , a indiqué le vice-délégué Waler Montas, précisant que « ce sont de préférence des entreprises qui en avaient subi ».
M.Montas a garanti que les autorités policières vont tout faire pour assurer la sécurité des écoles et des enfants. « Puisqu’il s’agit d’un consensus entre tous les acteurs, nous avons décidé d’apporter notre appui, en termes de logistique et de sécurité, aux enfants et aux directions des écoles », a fait savoir Walter Montas, indiquant que « les syndicats de transport en commun se sont engagés à baisser le prix des trajets des transports en commun pour les écoliers en vue d’alléger les parents ».
À travers un communiqué de presse en date du 26 août 2022, le ministère de l’éducation nationale et de la formation professionnelle avait informé du report au 3 octobre de la rentrée des classes préalablement prévue le 5 septembre 2022.. En effet, la réouverture des classes a été boudée sur tout le territoire national, en raison de la crise de carburant , de l'insécurité, des mouvements de protestation contre la rareté du carburant, pour exiger le départ du premier ministre Ariel Henry, suite à sa décision d'augmenter le prix des produits pétroliers, entre autres.
Plusieurs institutions publiques ou privées ont été pillées, incendiées ou détruites. Des morts et des blessés par balles ont été enregistrés au cours des mouvements de protestation.
Entre temps, la rareté du carburant persiste provoquant la cherté de la vie. Le prix des des transports publics a triplé dans certaines zones. Des entreprises ont réduit leur nombre d'heures et jours de travail. D'autres ont réduit leur personnel. Certains ont suspendu leurs activités.
Par : Daniella Saint-Louis
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