Par le biais d’une publication faite sur son compte Twitter ce jeudi 14 avril, l’ancien premier ministre intérimaire Claude Joseph a encore une fois de plus fustigé le comportement de l’actuel chef su gouvernement Ariel Henry qui, selon lui, fait tout pour rester au pouvoir. Par conséquent, Claude Joseph demande à la communauté internationale de retirer son support à M. Henry de peur de se faire complice de la « catastrophe qui arrive ».
Définitivement, rien n’arrête l’ancien premier ministre intérimaire Claude Joseph dans son combat contre son successeur, Dr Ariel Henry. Dans les médias traditionnels comme sur les réseaux sociaux, le politologue se positionne en opposant numéro un à son ancien premier ministre puisqu’il était ministre des affaires étrangères et des cultes sous son égide.
Alors qu’Ariel Henry a réitéré son envie d’organiser les prochaines joutes électorales malgré les troubles socio-politiques et le kidnapping en cascade, Claude Joseph persiste et signe que le chef du gouvernement souhaite rester « le plus longtemps que possible » au pouvoir.
« Le PM Ariel Henry dirige un gouvernement sans mission et souhaite rester au pouvoir le plus longtemps que possible. Il se confond avec la transition », écrit l’ancien collaborateur de Ariel Henry qui dit remarquer que « les conditions de vie la population se dégradent avec le spectre d’une émeute de la fin ».
Le Docteur Claude Joseph, par cette publication, dit vouloir attirer l’attention de la communauté internationale sur le fait que, « en s’obstinant à maintenir son support à Ariel Henry, elle risque de se rendre complice de l’imminente catastrophe qui arrive ».
Le pays continue de sombrer dans une crise multidimensionnelle. L’insécurité marquée par le kidnapping prend des proportions de plus en plus alarmantes. Les indicateurs macroéconomiques montrent que l’économie haïtienne est au plus mal. Socialement, l’insécurité alimentaire ne cesse de prendre en proie les familles haïtiennes. Politiquement, les conditions de réalisation des prochaines joutes électorales ne sont pas toujours réunies.
Par: Daniel Zéphyr
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