Le Réseau Sud'Est a apporté un démenti formel à la Ligue haïtienne des droits humains qui avait évoqué un désaccord avec la présidente du CEP mandaté par le secteur des droits humains.
Le vent de division souffle au sein d'une frange du secteur des droits humains qui a mandaté Guylande Mesadieu, présidente du CEP. Le Réseau Sud'Est a apporté un démenti formel au président de la Ligue haïtienne des droits humains qui avait annoncé que Mme Mésadieu ne bénéficiait plus du soutien des trois regroupements.
« Le président de la Ligue haïtienne des droits humains Jean Noël Barthélemy a agi à notre insu. Il n'a pas le droit de se positionner pour les autres groupements qui ont fait le choix de Guylande Mesadieu », a fustigé Fredly Andwens Sainturne, coordonnateur du Réseau Sud'Est. Il en a profité pour contredire les propos du titulaire de la Ligue qui, dit-il, règle une affaire personnelle avec la présidente Mesadieu.
Au sujet de ce protocole d'accord avancé par M. Barthélemy, le coordonnateur Sainturne minimise un document écrit, dit-il, unilatéralement par le président de la Ligue haïtienne des droits humains qu'il veut imposer à la présidente du CEP Guylande Mesadieu.
Fredly Andwens Sainturne du Réseau Sud'Est dit n'être pas au courant d'aucun désaccord jusqu'à présent avec la titulaire de « Zanmi Timoun ». Contrairement à la Ligue, précise-t-il, les deux autres regroupements ne reprochent rien à la présidente du CEP, Guylande Mesadieu.
Par: Michelson Césaire
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