Le leader de Pitit Dessalines conteste d'abord la présence de l'accord du 21 décembre et du secteur privé dans cette structure. Jean Charles Moïse trouve incorrect que le pouvoir de Ariel Henry mis hors jeu par la contestation soit représenté au sein d'un Conseil appelé à changer les choses alors que ce sont eux qui, dit-il, ont entrainé le pays dans le chaos.

