Le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé, accompagné des ministres Georges Wilbert Franck, Herwil Gaspard, et du directeur du Fonds d’Assistance Économique et Sociale (FAES), Serge Gabriel Colin, s’est rendu ce samedi 29 mars 2025 à l’École Nationale République de l’Équateur. Cet établissement, autrefois dédié à l’éducation, sert désormais de refuge à des familles déplacées par la violence armée.

Un ancien maire haïtien a été reconnu coupable vendredi par la justice américaine d’avoir menti sur son implication dans une campagne brutale visant à tuer et torturer ses opposants politiques afin d’obtenir une carte verte lui permettant de résider aux États-Unis, selon un article de reuters paru ce 28 mars.

Lors d’une réunion statuaire tenue le jeudi 27 février 2025, le Conseil Supérieur du Pouvoir Judiciaire (CSPJ) a adopté une résolution offrant aux magistrats non certifiés la possibilité de réviser leur dossier, selon une copie du document parvenu à la rédaction.

Le CSPJ offre une possibilité d’accorder un recours aux magistrats non certifiés . Cette résolution a été adoptée lors d’une réunion statutaire le jeudi 27 mars 2025. 
Selon le Conseil Supérieur du Pouvoir Judiciaire , cette décision suscite de vives controverses.

Jacinta Kabiru la mère de Benedict Kabiru, un policier kenyan tué mardi 25 mars dernier à Savien au bas de l’Artibonite par des gangs dans des affrontements a exigé au gouvernement  kényan de lui ramener son fils « vivant et en bonne santé » ce jeudi 27 mars 2025 lors d’une interview à la télévision de NTV .


Selon la mère de Kabiru, interrogée par NTV, les autorités policières l'ont informée de la disparition de son fils, ce qui semble contredire d'autres informations faisant état de la mort de Kabiru.

Plusieurs centaines de résidents du Canapé-vert, de Débussy et de Turgeau ont, une nouvelle fois, manifesté ce jeudi 25 mars 2025 dans les rues de la capitale pour continuer de dénoncer l'insécurité et réclamer le départ du Conseil présidentiel de transition, « incapable de mettre un terme à la terreur des gangs ».
 
Ils entendaient exprimer leur ras-le-bol contre la terreur instaurée par les bandes armées dans la capitale et dans le bas Artibonite et la passivité du pouvoir en place.

De retour en Haïti après un déplacement en Jamaïque, le président du Conseil présidentiel de transition (CPT), Fritz Alphonse Jean, a d’abord tenu un point de presse au salon diplomatique de l’aéroport Toussaint Louverture. Lors de cette rencontre avec la presse, il a dressé un bilan de ses échanges avec plusieurs dirigeants de la région.

Le président du Conseil Présidentiel de Transition Fritz Alphonse Jean s’est entretenu avec le secrétaire d’État américain Marco Rubio et des leaders de plusieurs pays des Caraïbes ce mercredi 26 mars 2025 en Jamaïque.

Le président du CPT Fritz Alphonse Jean a quitté Haïti le mardi 25 mars dernier en direction de la Jamaïque dans le cadre d’une mission officielle.

Le Centre d’Analyse et de Recherche en Droits de l’Homme (CARDH), a organisé ce mercredi 26 mars 2025, une conférence-débat à Pétion-Ville autour du thème: « Le phénomène de Bwa Kale dans le contexte de l’insécurité en Haïti ».  

Cette activité s’inscrit dans le cadre de la table sectorielle, un espace de travail entre les organisations de droits humains et les instances chargées de la sécurité, soutenue par le Haut-Commissariat aux droits de l’homme.

Le conseil présidentiel de transition dit déplorer la mort du deuxième policier, Bénédict Kabiru, le 25 mars 2025, lors d’une opération à Savien dans l’Artibonite lors d’affrontements entre les bandits du gang « Gran Grif » et des groupes d’autodéfense.

« Ce valeureux policier, engagé aux cotes des forces haïtiennes pour lutter contre l’insécurité, a consenti le sacrifice ultime pour un avenir meilleur pour notre pays. Sa bravoure et son engagement ne seront jamais oubliés », écrit le CPT dans un communiqué de presse publié au lendemain de l’incident.

La police a violemment dispersé une manifestation pacifique du parti EDE contre l'insécurité ce mercredi à Delmas. Dans un communiqué de presse, le parti politique EDE monte au créneau pour dénoncer l’intervention « musclée » de la Police Nationale d’Haïti (PNH) contre ce mouvement de ce protestation. Les forces de l’ordre ont fait usage de gaz lacrymogènes pour empêcher aux manifestants de poursuivre leur parcours qui devait aboutir devant la Villa d’Accueil.

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