La cérémonie de signature de l’accord de la commission citoyenne pour une solution à la crise a été violemment boycottée ce lundi par des militants politiques réclamant l’actuel président du sénat Joseph Lambert comme chef d’Etat, en remplacement de Jovenel Moïse, assassiné le 7 juillet dernier.
L’élu du Sud-Est a vite réagi. Il se dit indigné que « (son) nom soit associé aux désordres survenus à l’hôtel Montana ce lundi 30 août ».
« J'apporte un dementi formel et catégorique à toute implication à la conception où à l'exécution des actes de vandalisme ayant troublé cette rencontre », écrit le président du tiers du sénat dans la note.
« Tout le monde sait que je ne professe ni ne pratique ce genre d'obstruction brutale à l'expression de l'opinion contraire », poursuit l’animal politique en rappelant qu' « (il) condamne toute forme de violence en régime démocratique ».
« Toute ma vie politique, je me suis toujours attaché aux principes et méthodes démocratiques qui demeurent les boussoles de mon comportement et de mes respects. Ce sont le dialogue, le débat contradictoire dans le respect réciproque, la persuation et la concertation à la recherche patiente du consensus patriotique et du compromis salutaire », a indiqué Joseph Lambert.
Le sénateur Joseph Lambert précise qu' « aujourd'hui Haïti, plus que jamais, la nation attend de ses élites, de toutes ses filles et de tous ses fils, la cohésion et l’entente pour sortir le pays de la crise qui n’a que trop duré ».
Valéry FELIX
fvalery751@gmail.com
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